Communiqués
Chiffres du chômage : Jean-Louis Borloo demande au Président de la République la convocation immédiate du Parlement en Congrès, 26 avril 2013 PDF Imprimer

Avec plus de 3,2 millions de demandeurs d’emploi en mars, la cote d’alerte est dépassée.

Nous ne sommes même plus dans l’urgence mais face à un risque de catastrophe.

Cela fait des mois que nous alertons le Gouvernement par toutes les voies possibles contre

une politique de démantèlement et de destruction de l’emploi. Le choc de compétitivité n’a

pas eu lieu. Tous les secteurs sont en danger, certains en grand danger (bâtiment,

efficacité énergétique, services à la personne…) alors qu’ils pourraient être redressés très

vite en revenant sur les erreurs commises.

L’incompréhension est totale.

Le Gouvernement est passé de l’inaction politique à l’autisme. Tout le monde, y compris

dans la majorité, reconnaît ses erreurs. Il est grand temps de passer à la décision publique.

Aussi, face à la gravité de la situation, il est nécessaire que le Président de la République

convoque le Parlement en Congrès, en vertu de l’article 18 de la Constitution, afin qu’il

présente personnellement les nouvelles mesures immédiates et cohérentes qui permettront

à la fois de relancer économiquement le pays et de restaurer la confiance. Il appartient

désormais au Président de la République de prendre la tête de cette bataille.

 
Réaction de l'UDI après l'attentat contre l'ambassade de France à Tripoli, 24 avril 2013 PDF Imprimer

"L'UDI condamne l'acte odieux perpétré ce matin contre l'ambassade de France à Tripoli et

adresse ses pensées, comme l'ensemble de la Nation , aux deux gendarmes mobiles

français blessés. Même si l’unité nationale ne se décrète pas, le rassemblement des forces

politiques qui concourent à la démocratie est nécessaire dans ces moments-là." déclare

Jean-Louis Borloo.

 
Communiqué d'Arlette Fructus - Position Evénements Marseille PDF Imprimer
Arlette FRUCTUS, Secrétaire générale adjointe du Parti Radical, déléguée nationale de l'UDI, Adjointe au Maire de Marseille et Conseillère Régionale demande au gouvernement de changer de cap et de mettre en place en urgence un GRENELLE DE LA SECURITE POUR MARSEILLE :

"La réponse policière est indispensable mais pas seulement, il faut s'attaquer aux causes profondes des maux. Cela nécessite une mobilisation sans précédent de tous les acteurs de terrain et un renforcement de la présence de l'Etat.
Trois décisions fortes s'imposent déjà :
  • donner à Marseille les moyens d'accélerer la rénovation urbaine déjà engagée pour réhumaniser nos quartiers et annoncer qu'elle dispose de crédits prioritaires massifs dans le Plan National de Rénovation Urbaine 2.
  • prolonger, renforcer et étendre le dispositif des Zones Franches Urbaines pour booster le développement économique et l'emploi plutot d'envisager sa suppression en 2014.
  • réviser en profondeur le fonctionnement des Zones d'Educations Prioritaires et donner des moyens à la hauteur des enjeux pourassurer une véritable intégration républicaine à nos enfants".



 
Plaidoyer pour une Francophonie économique, créatrice d’emplois, Thierry CORNILLET, Le Figaro, 19 mars 2013 PDF Imprimer

On a bien vu, lors des événements en Côte d’Ivoire et récemment au Mali que la France est le partenaire privilégié du continent africain et particulièrement des pays avec lesquels nous partageons la langue et une histoire commune.

Cette francophonie a plusieurs aspects.

Il existe une francophonie institutionnelle incarnée par l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), une francophonie culturelle et une francophonie des peuples nées du partage de la même langue et des mêmes valeurs.

Il est temps que soit maintenant reconnue et organisée la francophonie économique qui sera un levier de croissance pour notre pays et de développement pour nos partenaires.

Elle s'appuie sur la notion d'espace économique francophone.

Son périmètre est celui de l'OIF c'est-à-dire 77 pays, et représente 800 millions d'habitants soit 13 % de la population mondiale, 13 % du PIB mondial ,20 % des exportations, 19 % des importations, 22 % des terres habitables et des réserves d’eau potable, et une population jeune et en croissance.

L'affichage de cette réalité statistique ne doit pas occulter qu'il existe, au sein de celle-ci, un marché francophone spécifique de 30 pays, 380 millions d’habitants dont 220 millions de locuteurs français, ciblé principalement sur les pays africains, en croissance et qui ont le français comme langue officielle, co-officielle ou d’usage

C’est un espace où on peut se comprendre et dialoguer du haut en bas quelque soit le niveau de responsabilité et de s'adresser à des consommateurs dans la même langue.


C'est ce «  territoire de mission » à développer économiquement  tant pour les entreprises françaises que pour les PME africaines dans une optique de partenariat et d'intérêt mutuel bien compris.

La francophonie économique n'a rien de commun avec la « Françafrique », ne défends aucun intérêt particulier et ne peut exister que si elle s’appuie sur une myriade d’acteurs tant en France qu’en Afrique.

Cette francophonie à venir s'appuie sur des atouts solides :

le partage d’une même langue

Pour l’avenir, il faudra s'assurer que l’apprentissage du français notamment en Afrique suit la progression démographique

 

L’unité du droit

Le droit français plutôt que le droit anglo-saxon en très forte progression

 

Des normes techniques communes

Cela reste un combat permanent pour la France et l’Europe et qui conditionne de nombreux marchés

 

La présence de diasporas

Elles sont doubles : Les unes, en France. Issues de pays francophones et elles ont conservés des liens financiers forts avec leurs pays d’origine. L’autre composée de Français à l’étranger souvent grands acteurs économiques dans leur pays d’expatriation

 

Une formation conjointe des élites

La fréquentation conjointe des grandes écoles ou des universités créent des liens humains qui facilitent les contacts et les collaborations.

 

Une force de frappe commune

Tant par le nombre de consommateurs potentiels que par les alliances possibles principalement pour les PME qui disposent de fédérations et de réseaux structurés.

 

 

 

Lors du Sommet des chefs d’Etats de la Francophonie à Kinshasa le 13 octobre 2012, le Président de la République a proposé de faire de la francophonie « un outil au service du développement économique ».

 

Cette priorité accordée à la Francophonie comme élément de développement économique est  partagée par tous les Chefs d’Etat et de gouvernement des pays ayant le français en partage.

 

 

Cette approche nouvelle doit se combiner avec la volonté réaffirmée d'encourager une diplomatie d'influence, une « diplomatie économique »

 

La  mobilisation nécessaire des multiples acteurs qu'il faut fédérer et à qui il faut apprendre à travailler ensemble conduit à avoir une vision interministérielle

Sauf à bâtir un périmètre ministériel propre et de découpler cette mission du MAEE, elle pourrait être confiée à une Délégation interministérielle à la francophonie économique

 

Animé par un Ambassadeur en charge, mais idéalement rattachée auprès du Premier Ministre, cette délégation a pour mission de coordonner l’action des divers services de l’Etat et à la développer en concertation avec des partenaires déjà identifiés.

 

Elle remplira un rôle de pilotage, d’évaluation, d’animation partenariale, d’expérimentions et de conceptions de politiques spécifiques.

 

Elle aura surtout à remplir un rôle de coordination.

De nombreux ministères et organismes publics participent, à leur niveau, à la mise en œuvre d’une politique de francophonie économique.

Ces services sont tous parties prenantes du développement de cette politique dans le cadre de leurs compétences propres en cherchant un effet de synergie

Leur collaboration, leur réflexion et leur travail en commun sont les clefs de la réussite.

L’action de cette délégation sera aussi d’organiser une concertation avec les partenaires extérieurs, de les interroger sur les stratégies qu’ils estimeront les plus efficaces et de les faire travailler ensemble.

 

Ces partenaires sont nombreux et variés : cela va des collectivités territoriales aux fédérations professionnelles en passant par les diasporas, les organismes consulaires, etc.

.

De culture, d’histoire, de poids différents, ils sont cependant incontournables car eux aussi sont les bras armés de la présence française dans les pays partenaires

 

Il est temps de créer un organisme coordinateur et un interlocuteur français unique pour nos partenaires étrangers.

 

C’est le sens de cette proposition qui va dans le sens d’une francophonie assumée, moderne et qui représente un atout fondamental pour la France et l’économie française.

 

Il est temps d’utiliser cet atout.

 

Thierry Cornillet

Ancien Président National du Parti radical

Rapporteur spécial de l’U.D.I. pour la Francophonie

Président fondateur de l’Association Internationale

des Régions Francophones (142 régions de 29 pays)

 

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« Annonces du Président de la République sur le logement : une simple opération de communication », 21 mars 2013 PDF Imprimer

Sur les 5 erreurs graves commises par le Gouvernement depuis 10 mois dans le secteur du logement, François Hollande a enfin réparé une erreur et seulement une seule : celle d’avoir augmenté massivement la TVA sur le logement social.

 

 

Malheureusement, il fallait rallumer cinq "moteurs" pour sortir de la crise du logement et répondre à l’urgence économique et sociale.

 

 

Alors que le Président de la République estime qu’un choc de confiance en matière de logements est nécessaire, considère-t-il qu’il faut juste abaisser la TVA à 5 % sur le logement social et formuler quelques annonces navrantes, improvisées et, qui plus est, non chiffrées !

 

 

Relancer la construction de logements sociaux n’implique pas qu’un abaissement de la TVA mais doit absolument s’accompagner d'une obligation de vendre 100 000 logements sociaux avec une décote de 30% pour les locataires qui le souhaitent. Ces ventes permettront la construction de 250 000 logements en 2 ou 3 ans dans les zones les plus tendues.

 

 

En outre, ce choc de confiance dans le secteur du bâtiment ne pourra se produire qu’en revenant sur l’erreur funeste du Gouvernement d’avoir augmenté la TVA à 10 % sur les travaux de rénovation de l’habitat et d’efficacité énergétique.

 

 

Justement, le soit disant plan de rénovation énergétique du Président Hollande ne répond nullement à l’urgence : la création d’un guichet unique annoncé seulement pour l’été 2013 ne réglera pas le problème du coût des travaux. L’aide spécifique de 1350 € est dores et déjà inopérante : qu’entend-on par ménages modestes puisqu’aucun plafond de ressources et paniers de travaux ne sont précisés ?

 

La seule mesure capable de répondre à l’urgence est donc la baisse de la TVA à 5 % sur ces travaux.

 

 

Concernant le locatif privé, la création par ordonnance d’un statut du logement intermédiaire pèse d’ores et déjà de nombreuses questions. A nouveau, qu’entend-on par classes moyennes ? Qu’est ce qu’une fiscalité adaptée ? Seuls 10 000 logements intermédiaires sont annoncés, c’est clairement insuffisant.

 

Pour le locatif privé, nous attendons et réclamons une baisse de la TVA de 20 à 10% sur le locatif intermédiaire et sur les logements privés pendant 2 ou 3 ans.

 

 

Quant à la libération du foncier, nous espérons que cette fois les terrains mis à la disposition des constructeurs ne seront pas des terrains déjà vendus comme à l’automne dernier.

 

 

En conclusion, la réussite et l’expansion du secteur du logement, grand pourvoyeurs d’emploi, ne dépendent exclusivement que des décisions gouvernementales. Le Président avait donc ce matin toute latitude pour proposer un plan cohérent, massif et urgent du bâtiment, il ne s’est malheureusement borné qu’à une simple opération de communication.

 
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"L'Acte 3 de la décentralisation : Enjeux et perspectives pour les territoires de notre République" MARDI 4 JUIN Suite...


QUESTIONS RADICALES

LES RENCONTRES DE VALOIS

Un rendez-vous tous les 1er mardi de chaque mois, Place de Valois, sur un sujet d’actualité, autour de spécialistes de la sphère politique, universitaire et civile

 

Prochain rdv


"L'Acte 3 de la décentralisation : Enjeux et perspectives pour les territoires de notre République"


MARDI 4 Juin 2013
de 18H30 à 20H


En présence de Jacques PELISSARD, Député-maire et Président de l’Association des Maires de France,
de John HUET, Secrétaire National à l'artisanat, commerce et tourisme, de Jean-Louis SANCHEZ, Délégué général à l'Observatoire national de l'action sociale décentralisée (ODAS), 
de Roland RIZOULIERES, Maître de Conférences à l’IEP d’Aix en Provence

 

 

 

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