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Publication du Manifeste du Parti Radical PDF Imprimer

"Le Parti Radical a mûri puis élaboré depuis plusieurs mois ce Manifeste pour répondre à la crise et armer la France face aux défis du 21e siècle .

Ce Manifeste - d’abord travaillé au sein des commissions thématiques, des Fédérations et avec l'aide des Secrétaires Nationaux - a été débattu, finalisé et synthétisé, lors d'une Convention Nationale du Parti en février 2012.

Ce Manifeste, c'est celui de tous les Radicaux, c'est l'expression des chantiers prioritaires pour l’avenir de notre pays, qui reflètent le fondement de leur identité, les conditions de leur engagement et leur vision de l’avenir."

 

Téléchargez ici le Manifeste du Parti Radical (mars 2012)

 
Laurent Hénart, Député de Meurthe-et-Moselle PDF Imprimer

 













Né en 1968 près de Nancy, Laurent Hénart est marié et père de deux enfants, Camille et Violette.
Institutrice à l’école Saint-Pierre, sa mère lui donne très vite le goût des études et de la vie civique. Son père, cadre dans l’industrie lorraine, lui montre l’importance des entreprises pour le dynamisme du territoire.

Elève à l’école du Montet, au collège Guynemer puis au lycée Poincaré, il s’inscrit après son baccalauréat à l’université de droit de Nancy, où il obtiendra un DEA de droit public. Il complète ses études en entrant à Sciences Po à Paris.

Après son service militaire, Laurent Hénart devient en 1993 collaborateur du groupe UDF de l’Assemblée nationale. En 1998 et après un an de recherche d’emploi, il est embauché à Nancy par la banque SNVB comme juriste d’entreprise.

Parallèlement, Laurent Hénart s’engage très tôt dans la vie politique. En 1989, il mène sa première campagne en figurant sur la liste aux élections municipales. Alors étudiant, il crée le mouvement des Jeunes Radicaux. Élu en 1995 sur la liste d’André Rossinot, il devient conseiller municipal en charge de la jeunesse. En 2001, Laurent Hénart devient adjoint au maire, chargé de la culture et de la jeunesse, prenant en charge le développement de l’Opéra comme celui de la création contemporaine.

Candidat pour la première fois, il est élu en 2002 député de la première circonscription de Meurthe-et-Moselle. Parmi les plus jeunes à l’Assemblée nationale, il est remarqué pour son travail au sein de la commission des Finances. Début 2004, il intègre le pôle « cohésion sociale » de Jean-Louis Borloo, en tant que secrétaire d’Etat à l’insertion professionnelle des jeunes. Corinne Marchal-Tarnus, sa suppléante, devient alors la députée de la première circonscription. Benjamin du gouvernement, il participe à l’élaboration du plan de cohésion sociale, et met l’accent sur la revalorisation de l’apprentissage.

Il est réélu député en septembre 2005, comme en juin 2007.

Laurent Hénart est également depuis octobre 2005 Président de l’Agence nationale des services à la personne, chargée de promouvoir le développement économique et la professionnalisation du secteur des services à domicile.

Travaux parlementaires
Laurent Hénart sur le site de l'Assemblée nationale

Mail
contact@laurenthenart.com

Site Internet
www.laurenthenart.com

Facebook
http://www.facebook.com/laurent.henart

 
Comment fonctionne le Parti Radical ? PDF Imprimer

Les militants s’organisent et travaillent au sein de fédérations départementales et fédérations régionales qui désignent leurs représentants au Congrès.

Tous les adhérents, élisent tous les trois ans le Président.
Ils désignent les membres du « parlement » du Parti, composé de 200 membres environ, le Comité Exécutif.

Le Comité Exécutif élit alors le Secrétaire Général et le Bureau National.

Le Bureau National est composé de présidents d’honneur, d’un premier vice-président, de vice-présidents, d’un trésorier national, de secrétaires nationaux et de membres.

Téléchargez les statuts.

Qu'est-ce que la Parti Radical? Téléchargez la fiche thématique

 
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Le Bureau National PDF Imprimer

Le Président :                                              Jean-Louis BORLOO

 

Le Secrétaire général :                                 Laurent HENART

 

Secrétaires généraux adjoints :

Fédérations                                                 Arlette FRUCTUS

Elus                                                               Jean-Paul ALDUY

 

Présidents d’Honneur :                               André ROSSINOT

Didier BARIANI

 

Anciens Présidents :                                     François LOOS

Thierry CORNILLET

 

1ère vice-présidente déléguée :                      Rama YADE

 

2ème vice-président :                                      Yves JEGO

 

3ème vice-président :                                      Jean-Marie BOCKEL

 

Vice-présidents :                                          Grégory BERKOVICZ

Alain CHATILLON

Nathalie DELATTRE

Bernard FIALAIRE

Patrice GASSENBACH

Sylvie GOY-CHAVENT

Olga JOHNSON

Sophie JOISSAINS

Serge LEPELTIER

Robert LECOU

Fabienne LEVY

Isabelle MERAND

Aymeri De MONTESQUIOU

Bertrand PANCHER

Franck REYNIER

Arnaud RICHARD

Michel THIOLLIERE

Michel ZUMKELLER

 

Ancien Ministre :                                         Paul GRANET

 

Parlementaires :

Vincent DELAHAYE

Pierre JARLIER

Christian NAMY

Dominique RIQUET

François SCELLIER

 

Trésorier : Jean-Marc GABOUTY

 

Trésorière adjointe :                                    Mireille GAZIN

 

Délégués nationaux :

Christian DEBEVE Délégué national auprès du SG

Paul AURELLI Fédérations auprès de la SG  adjointe

Olga JOHNSON Communication et politique militante

Denis BENSIMON NTIC auprès de la DN Communication et politique militante

Thibault CHENEVIERE Veille médias et réseaux sociaux auprès de la DN Communication et politique militante

Edouard SOLIER Etudes et Projet

 

Secrétaires nationaux :

 

Edwige ANTIER Santé

Julien AYOUN Culture

Christophe BOUCHET PME, innovation et économie numérique

Anne BRISSAUD Travail, emploi et dialogue social

Jean-Luc CADEDDU Laïcité et Droits de l’Homme

Samuel CAZENAVE Collectivités territoriales, décentralisation, fonction publique

Josy CHAMBON Humanitaire, coopération, aide au développement

Véronique CHATEAU-GILLE Formation professionnelle et apprentissage

Gilles CRASPAY Enseignement supérieur et recherche

Ellen DAUSSE Réussite éducative

Isabelle DECHAUME Economie sociale et solidaire et consommation

Viviane DE BEAUFORT Affaires européennes et internationales

Xavier DE ROUX Justice

Marie-Françoise DE TASSIGNY Français de l’étranger

Jacques DREYFUSS Mémoire nationale, respect des combattants pour la France

Françoise FASSIO Famille

Annabelle FERRY Ville et aménagement durable

John HUET Artisanat, commerce et tourisme

Matey KARASSIMEONOV Défense

Arnaud KRIGER-METZGER Sécurité, politique intérieure

Patricia LALONDE Droit des Femmes

Maryse LECHESNE Outre-Mer

Jérôme LEJEUNE Finances et budget

Véronique MARCHET Agriculture, agroalimentaire, ruralité

Brigitte MAUROY Personnes âgées et autonomie

Alain-Louis MIE Transports et Mer

Valérie NAHMIAS Vie associative

Christophe POURCEL Personnes handicapées, droits des malades et à la fin de vie

Jean-Luc RIVIERE Démocratie locale et élus minoritaires

Anne SATTONNET Ecologie, énergie

Djida TAZDAIT Insertion sociale, égalité des chances et cohésion nationale

Rémy THANNBERGER Développement industriel et économique, redressement productif

Joel THIERY Logement

Simon-Pierre TREZEGUET Education nationale

 

Délégués élus par le Comité exécutif :

 

Nathalie BEAUFILS

Jean-Yves DE CHAISEMARTIN

Olivier DE CHAZEAUX

Jean-Loup DUJARDIN

Malika GAUTHIE

François GILABERT

Jean GRENET

Hélène HAUTVAL

Samira HERIZI

Anne LEBRETON

Lilia PARISOT

Suppléants :

Jean-Philippe MOREL

Corinne MARCHAL-TARNUS

Patrice SCHOENORFF

 

Conseil de la Présidence :

Hervé BARRAQUAND

Adrien BEDOSSA

François BENHAMOU

Paul BENAYOUN

Jean-Louis BERNARD

Franck BONNET

Bernard BOULZE

Arlette BRAQUY

François BREBANT

Jean-Pierre BRUNOIS

James CHERON

Pierre CUEILLE

Jean-Jacques CURIEL

Serge DELRIEU

Emmanuel DUPUY

Françoise DUTHEIL

Claire FRANCFORT

Bernard GAHNASSIA

Francis GERAUDIE

Richard DE LEMENY-MAKEDONE

Edouard JACQUE

Claude LABALUE-BAYLET

Luc LEHNER

Jacques LE STER

Eric MALMAISON

Pascal MARTIN

Didier MAUS

Michel MONTALDO

Dominique PAILLE

Philippe PEJO

Jean PERFETTO

Pierre PUGLIESI

Jacques SABOURIN

Paul SANGOIGNET

Jean-Pierre RESPAUT

Claude RISAC

Jean-Louis TIXIER

Henri-Louis VEDIE


 

 

Présidents régionaux réelus ou sortants (s’ils ne sont déjà membres du Bureau à un autre titre) :

Auvergne                                                      Franck De MAGALHAES

Basse-Normandie                                         Christian DELEUZE

Bourgogne                                                    Jean GIRARDON

Bretagne                                                       Daisy DOURDET

Centre                                                           Grégoire MALLEIN

Corse Charles STRABONI

Haute-Normandie                                        Laurent LEMMONIER

Ile de France                                                 Stéphane GERARD

Limousin                                                       Paul-Bruno COUTURON

Picardie                                                         Pascal FRADCOURT

Poitou-Charentes                                         Manfred PERCHERON

 

Président de Nouvelle Génération –Jeunes Radicaux : Daniel LECA

 

Progrès & Réforme / Notre République : Nourdine CHERKAOUI

Vivent les Femmes : Alice BENHAMOU

 

Ecologie Radicale :                                      Eric GUILLEMOT

 
Notre Histoire PDF Imprimer

Le Parti Républicain Radical et Radical-Socialiste, dit "Parti Radical" est né le 21/23 Juin 1901 (Congrès de Paris). Il est le plus ancien Parti politique français.

 

Le Parti Radical a donné 31 Chefs de Gouvernement, des centaines de ministres et secrétaires d’Etat, des milliers de députés et sénateurs.

Parti de valeurs et de convictions, le Parti Radical est à l’initiative des lois sur les associations et sur la laïcité dont il a célébré en 2005 le centenaire.
Il a toujours été présent lors des événements majeurs qui ont fait l’Histoire : en 14-18 avec Clémenceau, dans l’entre-deux guerres avec Herriot, lors de la décolonisation avec Mendès-France, au moment de la modernisation de la France dans les années 60 et 70.

Membre fondateur de l’UDF en 1978, il participe à tous les gouvernements de la droite républicaine (1986, 1993, 1995 et 2002). Il a officiellement accordé son soutien à la candidature de Jacques Chirac dès le premier tour des élections présidentielles en 2002.

Le Parti Radical a été  membre associé de l’UMP de novembre 2002 à mai 2011. Son indépendance a été votée en Congrès à 93%.

 

Par son attachement aux valeurs humanistes et par sa méthode pragmatique, le Parti Radical a inspiré les grandes réalisations de la République tout au long de notre société'.

1789 > 1848 : L’affirmation du courant radical

 

1789 > 1793 : Le refus de l'absolutisme monarchique


Remonter aux origines du radicalisme, c'est retrouver les racines de notre histoire, celle qui conduit notre pays de la monarchie absolue au suffrage universel et à la République.

 

Aux sources du mouvement, il y a d'abord la Révolution Française, dont Clémenceau, l'une des grandes figures du radicalisme, disait qu'elle était « un bloc » indissociable. De fait, tout au long de son évolution, le Parti Radical a reflété les tensions de la Révolution Française, entre libéralisme et affirmation d'un Etat fort, régionalisme et centralisme par exemple.

 

Ce pragmatisme est une constante chez les radicaux. Profondément humanistes, ils ont toujours été aux avant-postes pour exprimer la prééminence du citoyen dans la vie publique, réclamer l'autonomie de l'individu dans la sphère privée, défendre la liberté de penser.

 

L'histoire du radicalisme va ainsi s'inspirer des valeurs de progrès tracées à cette époque par des hommes comme Rousseau, Condorcet et Auguste Comte.

 

1830 > 1848 : La conquête des libertés individuelles

 


Le terme radical apparaît sous le règne de Louis-Philippe. Les radicaux se confondent alors avec les républicains et se réclament de l’héritage révolutionnaire.

 

A partir de 1843, ils se regroupent autour de l’avocat Ledru-Rollin.
Celui-ci se montre partisan de l’établissement du suffrage universel, seul moyen d’exprimer les besoins de chacun et les aspirations de tous.

 

Sous son impulsion, les radicaux développent des thèmes qui rejoignent les idées démocratiques illustrées alors par Lamennais, Michelet, Schoelcher, Louis Blanc et Arago.

 

Ce mouvement anime la Révolution de 1848 qui fonde la deuxième République.

 

Abolition de l'esclavage dans les colonies, proclamation du suffrage universel, liberté de la presse et droit de réunion, voilà ses victoires et ses apports.

 

 

1860 > 1881: L’affirmation du courant radical

 

1860 > 1870 : Le radicalisme s'oppose au Second Empire

Le coup d'Etat ouvre la voie au Second Empire en 1852 et réduit les radicaux au silence. Mais l'opposition au régime autoritaire va ranimer le mouvement.

 

Le courant radical s'organise alors autour de Léon Gambetta et Jules Simon. Député en 1863, ce dernier publie sous le titre « La Politique Radicale » un recueil de discours qui définit le radicalisme et en explicite le programme.

 

Gambetta s'affirme lui en 1868 comme leader naturel du nouveau parti républicain. Brillant avocat, il fustige le régime impérial dans un grand procès politique.
L'année suivante sa candidature aux législatives se fonde sur le fameux « programme de Belleville » qui vise à élargir les libertés publiques et à étendre le principe électif.

 

 

1870 > 1871 : Gambetta, l'âme de la résistance nationale


Le 04 septembre 1870 Gambetta proclame la IIIème République

Le Second Empire s’effondre après la défaite militaire.

Un gouvernement provisoire associe les radicaux à des républicains plus modérés. Gambetta devient l’âme de la résistance nationale face à l’occupant. Les républicains radicaux apparaissent alors comme le parti de la défense nationale. Mais dans un pays meurtri qui aspire à la paix, leurs idées suscitent la défiance en province et en zone rurale.
C’est dans ce climat que Gambetta entreprend de ressouder le camp républicain et de reconquérir l’opinion publique. Son opposition à Thiers puis au Maréchal Mac-Mahon, à la fois prudente et frontale, a un ressentiment immense et ses campagnes enracinent l’idée républicaine.

 

 

1879 > 1881 : Clémenceau contre la politique d’expansion coloniale

La Troisième République s’installe. Le régime s’accentue progressivement.
Gambetta et Clémenceau poursuivent leur infatigable combat contre le cléricalisme et ‘l’ordre moral’. Après la mort de Gambetta, Clémenceau continue de faire vivre le radicalisme dans la lignée du programme de Belleville.

 

Au nom de cette fidélité, les radicaux combattent la politique opportuniste de Jules Ferry.
S’ils approuvent la législation scolaire alors mise en place, ils dénoncent le caractère limité de la révision constitutionnelle de 1884 et condamnent la politique d’expansion coloniale.

 

 

1890 > 1914: Le Parti Radical domine la vie politique

 

1890 > 1910 : Ebauche d’une doctrine solidariste


A la fin du XIXe siècle, la pensée radicale se focalise sur les questions de justice et d’égalité sociale.
D’où l’intérêt d’une doctrine de solidarité élaborée par un homme de pouvoir et de gestion, qui est aussi un homme de réflexion : Léon Bourgeois.Le solidarisme de Léon Bourgeois se présente comme un effort pour adapter les acquisitions de la science et de la philosophie à la justification d’une politique réformiste et égalitaire.

 

La théorie solidariste de Bourgeois se fonde sur des conceptions générales dont découle tout un programme d’actions et de réformes.

 

Programme qui tend à offrir à chaque individu la possibilité d’une ascension grâce à l’instruction publique et à un système de sécurité sociale financé par cet instrument privilégié de redistribution que constitue l’impôt sur le revenu.

 

 

1901 > 1910 : La laïcité


1901 : création du Parti Radical , les 21, 22 et 23 Juin 1901


La création du plus ancien parti politique français se fait donc avant même l’adoption des lois de juillet 1901 sur les associations.

 

La période est marquée par un événement majeur : le vote de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat en décembre 1905.


Cette loi porte la marque du radical Emile Combes. Par sa popularité comme par son caractère, Combes incarne le radicalisme des premières années du siècle. Ministre de l’Instruction Publique dans le cabinet de Léon Bourgeois en 1895, il est appelé à former le gouvernement quand, après le succès des radicaux aux élections de 1902, Waldeck-Rousseau abandonne volontairement le pouvoir.

 

Pour l’Histoire, Emile Combes demeurera surtout l’homme de l’expulsion des congrégations et l’apôtre de l’anticléricalisme que son Ministre de la Marine Camille Pelletan incarne de façon pittoresque.

 

Le Second Empire s’effondre après la défaite militaire.
Un gouvernement provisoire associe les radicaux à des républicains plus modérés. Gambetta devient l’âme de la résistance nationale face à l’occupant. Les républicains radicaux apparaissent alors comme le parti de la défense nationale.

 

 

1900 > 1914 : L’impôt sur le revenu, au nom de l’exigence de justice


L’impôt sur le revenu est, au seuil du nouveau siècle, bien difficile à faire voter tant les résistances sont nombreuses. Joseph Caillaux est l’artisan de cette réforme au nom d’une exigence de justice et de la nécessité de trouver les moyens de financer les réformes sociales. Ce brillant économiste porte également une attention originale à la situation internationale et à l’équilibre des grandes puissances. Dans un contexte diplomatique dominé par « la montée des périls », Joseph Caillaux témoigne d’un pacifisme de raison, fondé sur des considérations économiques et stratégiques.

1914 > 1918 : la 1ère guerre mondiale

 

 

Comme les autres partis politiques, le Parti Radical est en sommeil durant la 1ère guerre mondiale. Le mouvement semble privé d’avenir.

 

Nombreux sont les radicaux qui s’illustreront ou périront durant cette longue guerre et l’un d’entre eux Georges Clémenceau, « le tigre », le père 'la Victoire', saura rassembler les français et leurs alliés.

1920 > 1939 : Vers une nouvelle génération d’hommes politiques

 

 

1920 > 1927 : Le règne d’Edouard Herriot

Symbole du progrès social, la gratuité de l’enseignement secondaire.
C’est alors Edouard Herriot qui va restaurer son identité. Il personnifiera le radicalisme pendant plusieurs décennies, appelé à incarner les espoirs et les aspirations du « français moyen » (la formule est de lui).

 

Grand orateur à la culture encyclopédique, Maire de Lyon (1905-1957), il s’illustre par une gestion saine et active, notamment en matière de construction d’équipements collectifs et de locaux hospitaliers et scolaires.

 

Mais c’est comme Ministre de l’Instruction Publique qu’Edouard Herriot accomplira l’œuvre la plus significative. Il est en effet à l’origine de la gratuité de l’enseignement secondaire, pièce maîtresse de l’objectif de « l’école unique » défendue par les radicaux.

 

 

1927 > 1939 : Edouard Daladier, le « taureau du Vaucluse » revitalise le parti

Edouard Daladier fait figure de leader de l’aile gauche du parti par son attachement à la tactique du « cartel de gauche » puis, par son rôle dans l’adhésion des Radicaux au Front Populaire.

 

Il tire son surnom de ‘taureau du Vaucluse’ d’une réputation d’énergie, que la crise de Munich en 1938 altérera quelque peu. Quand il accède en 1927 à la présidence du Parti, il milite pour une cure d’opposition qui redonnerait au Radicalisme toute sa vitalité.

 

Ce « retrait » implique une réorientation. Lors des élections de 1928, les radicaux souscrivent au programme de réformes proposé par La Confédération Générale du Travail, dont les revendications immédiates recoupent les objectifs radicaux. Le parti se réorganise.
Edouard Daladier lance un appel à la mobilisation des militants, notamment des jeunes.

 

 

1936 : Dans la fièvre du Front Populaire, un projet de grande réforme scolaire


Face aux menaces factieuses, le Parti Radical adhère au Front Populaire en vue des élections de mai 1936. Celles-ci marquent un net recul des radicaux face à la SFIO.

 

Pourtant, les radicaux comme Daladier, Chautemps et Zay obtiennent des portefeuilles importants.

 

Au Ministère de l’Education Nationale, Jean Zay engage en 1937 une réforme majeure de l’enseignement.

 

Son objectif : démocratiser le système scolaire en introduisant des méthodes résolument modernes.

 

A savoir :
Dans les années 20, le Parti Radical accueille une nouvelle génération d’hommes politiques que l’on appellera les ‘Jeunes Turcs’.
Aux élections de 1932, le Parti Radical remporte son plus grand succès de l’entre-deux-guerres et des personnalités comme Pierre Mendès France, Pierre Cot, Jacques Kayser, Jean Zay ou encore Emile Roche vont marquer l’Histoire.

1940 > 1945: Autour du général de Gaulle

1940 > 1945 : De grands résistants


En combattant contre l’occupant allemand, les radicaux ont donné à la Résistance l’une de ses figures les plus illustres : Jean Moulin, préfet de Chartre en 1940.

 

Beaucoup de radicaux ont rejoint d’emblée le Général de Gaulle : Le capitaine Paul Anxionnaz, en premier puis Henri Queuille qui devient vice-président du Comité Français de Libération Nationale dans lequel siège également René Mayer et René Cassin qui deviendra par la suite l’un des principaux rédacteurs de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

 

Comme Daladier, Jean Zay et d’autres députés radicaux, Pierre Mendès France refuse l’armistice de 1940 et est déterminé à poursuivre la lutte. Incarcéré par le régime de Vichy, il parviendra à s’évader pour rejoindre la France libre.

 

A la libération, de Gaulle en fera son ministre de l’Economie.

1950 > 1958 : L’unité européenne est inscrite dans le destin

 

 

1950 > 1958 : Les radicaux, acteurs de la construction européenne… et modérateurs de la décolonisation


Très impliqués dans les gouvernements de la IVe République, les radicaux s’engagent pleinement dans la mise en œuvre des deux grands projets des années 50 : la réconciliation franco-allemande et la construction européenne.

 

Tour à tour, Henri Queuille, Edgar Faure et Félix Gaillard inscriront la Parti Radical dans l’aventure européenne.

 

Maurice Faure jouera un rôle important dans la relance de la construction européenne.
Il sera, au nom de la France, le signataire du Traité de Rome en 1957.

 

« L’unité européenne est inscrite dans le destin, elle se fera inéluctablement » dira-t-il.
Elle s’impose à ses yeux comme une nécessité pour la France et les pays voisins afin de s’adapter aux transformations du monde moderne et pour faire face aux superpuissances.

 

Actifs dans la construction européenne, les radicaux jouent un rôle positif dans la décolonisation. Pierre Mendès-France gagne son pari : la paix en Indochine au lendemain de graves revers militaires et l’accès de la Tunisie à l’indépendance. Au Maroc, Edgar Faure réussit à éviter un conflit sanglant par un sens du dialogue et de l’équilibre qui inspire aussi sa politique économique et qui lui donnera plus tard les moyens de faire redémarrer l’Université française après une crise sans précédent.

1969 > 1999 : Le temps des grands réformateurs

1969 > 1979 : Des réponses fortes aux rigidités de la société française


Après dix années difficiles, de 1958 à 1968, le Parti Radical connaît une embellie qui le replace au cœur de la vie politique française.

Ce renouvellement coïncide avec l’arrivée de Jean-Jacques Servan-Schreiber à la tête du mouvement. Sous sa responsabilité, les initiatives politiques se multiplient.
Ils formulent des propositions ambitieuses sur le « pouvoir régional » et sur le contrôle de l’argent public.
2002 à nos jours
Après une co-présidence d'André Rossinot et de Jean-Louis Borloo, c'est en 2007 que Jean-Louis Borloo devient Président du Parti Radical. Il sera réélu en 2009, et pour la première fois par l'ensemble des adhérents du Parti pour 3 ans.
Après une co-présidence d'André Rossinot et de Jean-Louis Borloo, c'est en 2007 que Jean-Louis Borloo devient Président du Parti Radical. Il sera réélu en 2009, et pour la première fois par l'ensemble des adhérents du Parti pour 3 ans.

 


La création du mouvement réformateur en 1973, puis de l’UDF en 1978 favorise l’émergence de thèmes nouveaux qui s’imposent jusqu’à nos jours dans le débat public. Jean-Jacques Servan-Schreiber et les radicaux apportent ainsi des réponses fortes aux rigidités de la société française dont les événements de 1968 ont témoigné avec éclat.


En 1970, le « Manifeste radical » de Jean-Jacques Servan-Schreiber ambitionne de ‘vaincre la fatalité’ et fixe la nouvelle doctrine radicale.


Les réformateurs dénoncent notamment l’archaïsme de l’Etat, l’absence de dialogue social, les handicaps du système éducatif et l’inadaptation de la législation à l’évolution des mœurs.


On peut mesurer la contribution essentielle des radicaux aux progrès de notre société à travers des progrès majeurs tels que : la législation de la pilule, la création du planning familial et la reconnaissance des droits de la femme.



1980 > 1999 : A l’initiative du mouvement de refondation sociale


Fidèle à l’esprit de réforme qui l’anime depuis l’origine, le Parti Radical continue à jouer un rôle moteur dans l’élaboration des idées de progrès.


Entre 1987 et 1997, le Parti Radical se lance dans le chantier de la réflexion prospective pour préparer la société française aux enjeux du 3e millénaire.Deux ouvrages « la France Citoyenne » et « Le Manifeste des radicaux » forment le « projet radical » à la fois humaniste, laïc, social et européen.


La primauté de l’individu sur la collectivité, le droit à l’initiative économique et à la libre entreprise, la solidarité sociale fondent les programmes successifs des radicaux à cette époque.


En témoignent les initiatives d’André Rossinot pour ancrer le système de l’apprentissage dans la fonction publique.


Dans le même esprit, Didier Bariani s’est attaché au gouvernement à développer le rayonnement de la France dans le monde et à valoriser à cet effet le rôle et la représentation des français à l’étranger.

Depuis 2002


 

Le 25 avril 2002, sous la présidence de François Loos, le Parti Radical est l'un des partis fondateurs de l'UMP. Le contrat d'association entre le Parti et l'UMP est ratifié en octobre 2002.


En septembre 2010,  le Parti Radical organise des Ateliers à Lyon et rassemble pour la première fois, l'ensemble des républicains sociaux.


En novembre 2010, le Président Jean-Louis Borloo quitte le gouvernement.


En janvier 2011, une résolution adoptée à l'unanimité par le Comité Exécutif convoque un Congrès extraordinaire en mai 2011. Ainsi, depuis mai 2011, le Parti Radical a fait le choix de l'indépendance à l'égard de l'UMP.

Forts de cette émancipation réussie, le Parti Radical a pu être le fer de lace d'une nouvelle force politique centrale, l'UDI rassemblant la droite républicaine et du centre, républicains sociaux et les progressistes qui se retrouvent dans les valeurs républicaines, écologistes et sociales. L'UDI a aujourd'hui un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale et au Sénat.


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Jean-Louis Borloo, Député du Nord, ancien Ministre d’Etat PDF Imprimer


Jean-Louis Borloo est né le 7 avril 1951 à Paris.

Cursus

Programme MBA à l’université de Manchester
Licence de philosophie, d’histoire, de sciences économiques et de droit

Carrière

Avocat au barreau de Paris
Ancien maître de conférences à l’Ecole des hautes études commerciales-Institut supérieur des affaires (HEC-Isa)

Fonctions électives

Elu Député du Nord en 1993, réélu en 1997, 2002 et 2007.
Maire de Valenciennes (Nord), de 1989 à 2002.
Membre du Conseil municipal de Valenciennes depuis 2002.
Président de la communauté d’agglomération de Valenciennes Métropole, de 2001 à 2008.
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais, de 1992 à 1993, puis en 1998
Député européen, de 1989 à 1992

Fonctions ministérielles

Ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, de juin 2009 à novembre 2010
Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, de mars 2008 à juin 2009
Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, de juin 2007 à mars 2008
Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, de mai à juin 2007
Ministre de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, de mai 2005 à mai 2007
Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale, de mars 2004 à mai 2005
Ministre délégué à la Ville et à la Rénovation urbaine, de mai 2002 à mars 2004

Fonctions politiques

Co-président, depuis juin 2011, de l’Alliance Républicaine, Ecologiste et Sociale
Président du Parti radical, depuis 2007
Co-président du Parti radical de 2005 à 2007
Porte-parole de l’UDF, de 2001 à 2002

Derniers ouvrages parus

L’Architecte et l’Horloger, Editions du Moment, 2007
Un homme en colère, Editions Michalon, 2002



 


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QUESTIONS RADICALES

LES RENCONTRES DE VALOIS

Un rendez-vous tous les 1er mardi de chaque mois, Place de Valois, sur un sujet d’actualité, autour de spécialistes de la sphère politique, universitaire et civile

 

Un calendrier des prochaines Rencontres de Valois sera bientôt disponible

 

  • Vous pouvez débattre en ligne ici
  • S'inscrire à la rencontre ici
  • Téléchargez l'invitation (PDF)
COMMISSIONS

 

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