Revue de presse
Borloo : "évidemment qu'il faut arrêter l'austérité!", AFP, 22 février 2013 PDF Imprimer

Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, a assuré vendredi sur France 2 qu'il fallait "évidemment arrêter l'austérité".

PARIS, 22 fév 2013 (AFP) - Interrogé sur les prévisions de croissance française quasi nulle que doit confirmer la Commission européenne, le député du Nord et ex-ministre a rappelé avoir lancé "il y a six-sept mois, attention à la spirale. La spirale qui est contre l'activité économique".
Il a pointé "30 milliards d'impôts en plus", et "une augmentation énorme de la TVA sur les activités non délocalisables" comme "le bâtiment" avec "en 18 mois, 100% d'augmentation de la TVA".
"Evidemment qu'il faut arrêter l'austérité", s'est exclamé l'ancien ministre centriste. "Les déficits, c'est lié à l'activité. Quand vous avez le risque de 100.000 chômeurs de plus dans le bâtiment - qui est en train d'entrer dans une crise très grave - c'est entre 2,5 et 3 milliards de moins dans l'ensemble des caisses", a-t-il souligné.
"La spirale de l'austérité, pour le budget européen comme le budget français, il faut arrêter ! Il faut un plan de soutien à la croissance", a-t-il dit, citant des grands travaux comme le canal Seine-Nord ou le tramway dans les villes. "Il faut baisser immédiatement la TVA sur les produits intermédiaires, transports publics, bâtiment", a affirmé M. Borloo.
Selon lui, "c'est urgent parce que la spirale va s'aggraver, il y a un risque majeur de récession".
cgd/sm/ed

 
Otages en Algérie: Borloo approuve les propos de Hollande, AFP, 20 janvier 2013 PDF Imprimer

PARIS, 20 jan 2013 (AFP) - Le président de l'UDI, Jean-Louis Borloo, a approuvé dimanche les déclarations du président François Hollande selon lesquelles l'Algérie avait eu "les réponses" les "plus adaptées" lors de la prise d'otages sur le site gazier d'In Amenas, car "il ne pouvait y avoir de négociations" avec les ravisseurs.

"Le président de la République, dans sa responsabilité, n'avait pas d'autre choix que de dire ce qu'il a dit", a déclaré M. Borloo, lors de l'émission BFMTV/RMC/LePoint.

"Rien ne peut se faire sans l'Algérie, rien ne peut se faire sans une coalition qui lutte contre les jihadistes ou narco-jihadistes (...) En tout état de cause, le président a eu raison (...) Ces situations sont extrêmement difficiles à dénouer", a poursuivi le président du mouvement centriste.

Estimant que "ces situations sont de toute façon dramatiques", il a relevé qu'il y avait au "total 7 ou 800 personnes sur le site" et "des terroristes déterminés à liquider un certain nombre d'otages".

Pour lui, "c'est évident", cette prise d'otages massive "n'a pas été décidée parce que Serval (nom de l'intervention française au Mali, ndlr) l'avait été". C'est une "concordance de temps".

Jean-Louis Borloo a apporté une nouvelle fois son soutien et celui de son parti au chef de l'Etat. "L'UDI est dans l'union nationale dans cette affaire-là (...) Si rien n'avait été fait, Bamako serait tombée. Il fallait stopper l'opération des trois groupes (islamistes) qui descendaient" au sud, a-t-il dit.

S'il ne partage pas aucunement les critiques de certains à droite sur une "impréparation" de la France à cette opération, l'ex-ministre a "regretté" que François Hollande n'ait pas fait dès le week-end dernier un tour des capitales européennes "pour parler d'une situation qui n'est pas franco-malienne, mais est beaucoup plus large que cela".

"Il y a un vide européen (...) pourquoi, il n'a pas fait la tournée des capitales européennes ? (...) il a probablement de ce point de vue là une faiblesse", a dit M. Borloo.

Il a jugé qu'il y avait "un besoin de coalition européenne avec un soutien politique, militaire et financier". "Il nous faut une sortie politique (à ce conflit), une coalition militaire et un grand plan de développement de l'Afrique. Il faut une stratégie Europe/Afrique", a insisté M. Borloo

"Nous sommes en guerre (...) c'est une situation très, très grave", a-t-il insisté, en renouvelant sa demande d'une réunion d'un conseil européen extraordinaire.

 
Mali: Borloo souhaite un sommet européen, AFP, 17 janvier 2013 PDF Imprimer

PARIS, 17 jan 2013 (AFP) - Jean-Louis Borloo, président de l'Union des démocrates et indépendants (UDI), a appelé jeudi à réunir un sommet européen sur la question de l'intervention au Mali débutée par la France seule vendredi.

"Il faut un sommet de Paris, il faut un sommet de Bruxelles, vous l'appelez comme vous voulez", a déclaré le député du Nord. "Ca peut pas être une affaire strictement de discussions militaires avec des moyens techniques ou des avions de ravitaillement. Il faut un soutien politique et il faut un soutien militaire", a-t-il asséné.

"Je suis surpris qu'il n'y ait pas une réunion des chefs d'Etat et de gouvernement, convoqués par M. Van Rompuy ou par la présidence irlandaise, - il va y avoir les ministres des Affaires étrangères aujourd'hui - pour qu'il y ait une position politique des Européens" a expliqué M. Borloo.

"Tant que nous étions dans une colonne qui descend très rapidement sur Bamako, sans qu'on puisse les arrêter, la France était la seule en situation opérationnelle, on peut comprendre. Mais on est aujourd'hui dans une autre phase", a-t-il jugé.

Le responsable centriste s'est dit étonné du débat au Parlement européen sur le sujet lundi, affirmant que "l'ensemble des parlementaires européens étaient pour qu'il y ait un soutien politique voire militaire des pays européens dans cette crise malienne. Mme Ashton a dit: "+oui, oui c'est très bien mais on va rester sur le problème de formation des troupes maliennes+ et donc le problème c'est pas l'organisation européenne, c'est la conscience européenne".

 
Borloo juge la mairie de Paris prenable, en 2014, à une gauche "un peu usée", AFP, 15 janvier 2013 PDF Imprimer

PARIS, 15 jan 2013 (AFP) - Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, interrogé mardi sur une candidature à la mairie de Paris en 2014, a éludé la question, mais assuré que la capitale était prenable à une gauche "un peu usée".

Est-il prêt à entrer en lice, comme l'y encouragent certains à l'UDI et aussi à l'UMP, a demandé Europe 1 au député du Nord. "L'ensemble des mairies, c'est un sujet dont on débattra fin février, début mars", s'est-il contenté de répondre.

"L'UDI sera présente à Paris comme dans les principales villes", a assuré le responsable centriste, "en accord ou pas avec l'UMP, très souvent en accord, bien entendu".

"Je ne crois pas une seconde" que Paris soit ingagnable", a dit l'ancien ministre. "On est au terme d'une équipe qui est un petit peu usée. Je crois que Paris peut connaître l'alternance".

La gauche a conquis la municipalité de Paris en 2001.

 
Mali: Borloo (UDI) demande un sommet européen, AFP, 15 janvier 2013 PDF Imprimer

PARIS, 15 jan 2013 (AFP) - Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, interrogé mardi sur le Mali où la France a lancé vendredi une offensive militaire anti-jihadistes, a demandé la réunion d'un sommet européen.

Au-delà du cas de ce pays, "il y a ce grand Sahel, ce grand arc qui va de la Mer rouge à l'Atlantique", a argumenté l'ancien ministre sur Europe 1. "Si on rentre dans une guerre globale avec le terrorisme, il est indispensalbe que la communauté internationale se mobilise, plus qu'avec le soutien technique d'un ou deux avions ou de moyens d'information".

"Il faut aller très, très vite, il faut un sommet européen au niveau des chefs d'Etat" et "une réunion de l'Otan", selon lui.

"S'il s'agit d'une guerre sur plusieurs pays avec des groupes terroristes qui sont internationaux, c'est d'une autre nature qu'arrêter des forces qui descendent sur Bamako" a fait valoir le député du Nord.

Pour le dirigeant centriste, l'action de l'armée française était indispensable, "nous ne mégoterons pas notre soutien au gouvernement". "Il n'y avait pas de solution autre que d'intervenir", faute de quoi "aujourd'hui, probablement que Bamako serait occupée par une bande de narco-trafiquants et de jihadistes", a dit M. Borloo.

 
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LES RENCONTRES DE VALOIS

Un rendez-vous tous les 1er mardi de chaque mois, Place de Valois, sur un sujet d’actualité, autour de spécialistes de la sphère politique, universitaire et civile

 

Prochain rdv


"L'Acte 3 de la décentralisation : Enjeux et perspectives pour les territoires de notre République"


MARDI 4 Juin 2013
de 18H30 à 20H


En présence de Jacques PELISSARD, Député-maire et Président de l’Association des Maires de France,
de John HUET, Secrétaire National à l'artisanat, commerce et tourisme, de Jean-Louis SANCHEZ, Délégué général à l'Observatoire national de l'action sociale décentralisée (ODAS), 
de Roland RIZOULIERES, Maître de Conférences à l’IEP d’Aix en Provence

 

 

 

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