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Jean-Louis Borloo sera ce jour l'invité de France Info à 18h15 pour évoquer la récession et plus généralement la situation économique et sociale du pays. |
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PARIS, 14 mai 2013 (AFP) - Le président de l'UDI, Jean-Louis Borloo, a ironisé mardi sur la Banque publique d'investissement (BPI), en racontant qu'il avait essayé de la joindre avec difficulté par téléphone.
"Vous avez déjà essayé d'appeler la BPI? Je vous souhaite bien du courage, il n'y a ni siège, ni bureau, ni téléphone..." a-t-il lancé alors qu'il parlait du crédit d'impôt compétitivité emploi (Cice), lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale.
"Vous faites le 01 53 88... la direction régionale de Oséo et vous dites: +Je voudrais parler à la BPI.+ J'ai eu une dame très gentille qui m'a dit: +Mais monsieur, la BPI n'existe pas, c'est nous la BPI!+" a affirmé cet ancien ministre de Nicolas Sarkozy.
Jean-Louis Borloo n'a jamais ménagé ses critiques contre la Banque publique d'investissement. A la mi-avril, son parti avait dénoncé les "propos méprisants" de Nicolas Dufourcq, directeur général de la nouvelle banque, au sujet de Florange et Petroplus. M. Dufourcq avait jugé que "le sauvetage de ces sites n'aurait pas été +un bon business+".
La BPI doit présenter le 15 mai au Parlement le projet de doctrine sur lequel a travaillé lundi le deuxième conseil d'administration de cette banque des PME, qui rassemble en un seul établissement, présent dans chaque région, plusieurs outils de financement et d'investissement de l'économie française.
La BPI réunit dans chaque région, sous un guichet unique, les services du Fonds stratégique d'investissement (FSI), qui prend des participations dans des sociétés françaises stratégiques, de la banque publique des PME et de l'innovation Oséo, et de CDC Entreprises, filiale de la Caisse des dépôts. |
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PARIS, 14 mai 2013 (AFP) - Le président de l'UDI Jean-Louis Borloo, a jugé mardi que le refus du gouvernement de soutenir l'amnistie sociale était un "camouflet pour les sénateurs PS".
M. Borloo s'exprimait avant l'annonce par le groupe PS de son souhait d'un renvoi du texte en commission pour le retravailler.
Il a relu les déclarations de Christiane Taubira, au banc du gouvernement lors du débat au Sénat en février. Elle avait exprimé une neutralité bienveillante du gouvernement.
"Le changement de pied du gouvernement est stupéfiant. C'est une humiliation et un camouflet porté aux sénateurs PS" qui "ont voté le texte sous la pression du gouvernement", a-t-il dit au cours d'une conférence de presse. Le gouvernement a "participé activement", a-t-il dit.
"Cela pose un énorme problème de la parole publique. On peut pas avoir en trois semaines deux attitudes aussi différentes sur un texte politique", a lancé le député du Nord.
"On les laissera entre eux" jeudi lors de l'examen du texte du Front de Gauche dans l'hémicycle, a-t-il ironisé. |
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JL Borloo sera ce jour, mardi 30 avril, l'invité de l'Edition du soir d'i>Téle à 18h15 |
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PARIS, 29 avr 2013 (AFP) - Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, a adressé lundi deux lettres à Angela Merkel et François Hollande sur ce qu'il qualifie de "lamentable polémique actuelle" sur la relation franco-allemande, demandant instamment au président de la République de "parler aux Français et par là même aux Allemands". Dans sa lettre à François Hollande, Jean-Louis Borloo souligne que "le projet de résolution du PS ainsi que des déclarations de certains membres de votre gouvernement et de votre majorité sont consternants et d'une extrême gravité". "Les difficultés auxquelles la France doit faire face (....) ne dépendent que de nous, ni de l'Europe, ni de l'Allemagne", ajoute-t-il. "Cette cacophonie, qui prend une ampleur insensée, n'est pas nouvelle (....) Cette ambiguïté européenne, qui a marqué le début de votre quinquennat, se poursuit et s'accroît de manière dramatique", écrit-il encore en dénonçant "le climat germanophobe que, par votre silence, vous contribuez à entretenir et à amplifier". "Ces dérives germanophobes et anti-européennes sont trop graves pour que vous ne preniez pas la parole (...) votre silence devient assourdissant. Vous devez parler aux Français et par là même aux Allemands", souligne encore Jean-Louis Borloo. Le président de l'UDI demande "une plate-forme économique franco-allemande" qui "doit être recherchée d'ici le sommet du mois de juin". Dans sa lettre à la chancelière, Jean-Louis Borloo lui présente "les excuses" de son parti pour "la cacophonie actuelle de la gauche". Il explique à la Chancelière que "les déclarations du candidat François Hollande prétendant renégocier le Traité sur la stabilité (...) avaient suscité à l'époque une grande incompréhension partout en Europe et notamment en Allemagne". "Ce gage impossible donné à son aile gauche durant l'élection présidentielle explique, sans pour autant justifier la cacophonie actuelle de la gauche française. Les difficultés politiques de notre gouvernement et de sa majorité accentuent le phénomène", ajoute M. Borloo qui déplore "la lamentable polémique actuelle". |
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Deux lettres de JL Borloo adressées respectivement à A. Merkel et à F. Hollande suite aux déclarations de ce we de plusieurs membres de la majorité sur les relations franco-allemandes. |
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